Pascal Comelade a sorti son énième disque la semaine dernière, fidèle à lui même. Mon premier contact avec le catalan était son concert à emporter, on l'y voit bougon et désabusé, pas franchement le genre de mec à qui on a envie de s'offrir (sic). Pourtant dès qu'il touche à ses toy-instruments il se passe quelque chose, on navigue dans une dizaine d'univers en moins de temps qu'il faut pour retourner en enfance, le vice en plus. Curiosité nationale, reclus du système, il joue ses vignettes décalée sans se préoccuper du monde, contre les situationnistes d'opérettes. Et on adhère. Pour la démarche autant que pour la musique. Mettre un pied dans Pascal Comelade c'est partir en voyage dans l'esprit d'un libre penseur. Et surtout ça donne envie d'aller retrouver les jouets de vos neveux, piquer un xylophone en plastique et monter le meilleur band du monde avec, on en a tous rêvé un jour, Pascal l'a fait. Et le premier qui vient me parler d'amélie pouliche, je lui donne rendez vous derrière l'église que je le dévalise.
vendredi 9 octobre 2009
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Effectivement, qui suit Comelade un tout petit peu (il n'est pas nécessairement facile à suivre, produisant beaucoup mais dans l'anonymat), ne peut que tiquer quand on le compare à Améliche Poulie! C'est un peu confondre l'oeuf et la poule (et vice-versa)...
RépondreSupprimer;-)
Je fonce pour trouver celui-ci!
Merci du tuyau...
antépénultième ça veut dire avant-avant dernier...
RépondreSupprimerMais sinon vive Comelade, oui
Mince alors. J'ai l'air malin tiens ! merci de la precision le vocabulaire n'est pas mon ami.
RépondreSupprimerAu plaisir Mmarsupilami.