.
jeudi 27 décembre 2007
Boys Noize - Don't Believe The Hype
.
Blood Red Shoes - I'll Be Your Eyes
.
Blonde Redhead - 23
.
Bloc Party - A Weekend In the City
Blanche - Little Amber Bottles
.
Black Rebel Motorcycle Club - Baby 81
(a écouter également, les American X Baby 81 Sessions chez Red Ink)
.
Black Lips - Los Valientes Del Mundo Nuevo
.
Black Dice - Load Blown
Black Dice - Load Blown (Paw Tracks).
Black Francis - Bluefinger
On continue alphabétiquement, puisque c'est avec surprise qu'on retrouve un gros chauve à la lettre B, celui ci ayant décidé de reprendre le pseudo de l'époque où il parcourait le monde avec son groupe (un petit groupe bostonien du début des années 90). Maintenant le groupe s'est reformé, a gagné des sous, mais au moment fatidique de l'album (que bizarrement on attendait avec moins d'apréhension que les albums de reformations qui ont pollués les bacs à soldes cette année, probablement dû au fait qu'eux, contrairement à d'autres n'ont pas changé d'un chouwa depuis le split du groupe), les dissensions au sein du groupe ont eu raison de cette tentative, pour se venger presque, le gros Black a repris son ancien blaze, pour nous sortir son enième solo (dont les premiers disques sont fantastiques, faut il le rappeler?), comme pour montrer qu'il a laissé tombé l'americanacountryplanplanàlapapa des derniers disques, et est bien retourné du coté du rock à cent à l'heure de l'époque. Vendre quelques disques de plus et faire chier un peu Kim Deal, on peut pas lui en vouloir après tout.
(J'ai reussi à ne pas citer le nom du groupe Bostonien une seule fois ...)
.
dimanche 23 décembre 2007
The Bishops - The Bishops
.
vendredi 21 décembre 2007
The Bird and The Bee - The Bird & The Bee
Pas le temps pour du texte, une beauté crépusculaire.
mercredi 19 décembre 2007
Hot Chip - Out At The Pictures

.
Benni Hemm Hemm - Kajal
.
Battles - Mirrored
.
mardi 18 décembre 2007
The Bees - Octopus
.
I Am Kloot @ Nouveau Casino le 27 Mars 2008
lundi 17 décembre 2007
Babyshambles - Shotter's Nation
Il y a des mois de ça (une poignée d'année) j'étais fan des Libertines. Je le relatais en long en large dans mon blog (bien avant le déménagement sur blogspot). J'étais fan de l'idéal, de l'imagerie, et mode de vie du groupe, leur générosité. Je trainassais au Bar3 qui contrairement à ce qu'on raconte était un endroit hautement recommendable. Très vite ca s'est dégradé, après le premier album quoi, et après les avoir vus deux fois sans Pete, ma passion avait déjà changée, depuis j'ai laissé tout ça de coté. Depuis que les Libertines se sont séparés, je laisse les lecteurs de Closer en savoir plus sur lui que moi. Tout juste ai-je écouté le raté Down In Albion, et maintenant ce nouvel opus, bien moins raté cette fois. Reussi même. En tout cas je pense que Peter Doherty à ici réalisé un album comme il voulait en faire, alors c'est beaucoup trop produit, mais les compositions sont bien meilleurs qu'avant. On se prend à rêver, d'un retour en grâce, de quelques concerts reunis, mais plus rien ne sera jammais pareil...
Arctic Monkeys - Favourite Worst Nightmare
Arctic Monkeys - Favourite Worst Nightmare (Domino)
Arcade Fire - Neon Bible
vendredi 14 décembre 2007
Arcade Fire / LCD Soundsystem Split Single
.
jeudi 13 décembre 2007
Animal Collective - People Ep
.
Andrew Bird - Armchair Apocrypha
.
Air - Pocket Symphony
.
mercredi 12 décembre 2007
1990s - Cookies
.
mardi 11 décembre 2007
!!! - Must Be the Moon Ep
!!! - Myth Takes
La rétro 2007, introduction
A mesure que l'heure du top de fin d'année approche (dont j'ai déjà donné une liste des 45 tops ici), je me disais vouloir changer de façon de faire, trouver une façon plus proche de cette nouvelle manière d'écouter la musique qui m'a pris en 2007. Qui pourrait s'apparenter à de la boulemie musicale, l'envie de découvrir étant plus forte que celle de réécouter un même album des dizaines de fois. Par exemple le dernier Radiohead, je ne l'ai écouté qu'une petite dizaine de fois, il fût un temps, six semaines après la sortie j'en aurais été à une trentaine de fois. Ce qui ne veux pas dire que je le laisse tomber (ni que je n'ai jammais écouté en mode monomaniaque un album cette année), simplement je laisse le temps au temps, il reviendra à moi progressivement, si il le veut.
Tour ça pour dire que j'ai écouter beaucoup (trop) de disques en 2007, et qu'un top me semblait étroit. J'ai donc décidé de parler moins, mais de plus de disques, à l'image de la musique aujourd'hui, qui préfère la quantité à la qualité. Après avoir repertorié les 220 albums et ep's qui ont comptés pour moi cette année, que je n'ai pas supprimé du disque dur mais gardé au chaud, ou acheté, et passés dès que j'en avais l'occasion, j'ai décidé de les faire partager ici même, avec un système rudimentaire, une pochette, quelques infos, quelques mots et un extrait. Un peu à la manière de A tambouctou sans Mariachis (élu personellement blog au meilleur titre/nom que je n'ai jammais vu) mais uniquement pour l'année 2007. Les titres seront donc disponibles pour une durée plus limitée que d'habitude. L'ordre sera à tendance alphabétique mais de façon non strict, et étant donné qu'il serait excessivement long de présenter tous les disques, je me contenterai de la moitié (soit 110 disques[edit: 123 en fait...]) en deux mois[edit: 55 jours en fait]. Rendez vous donc le jour de la Saint Valentin pour voir si j'ai tenu mon engagement.
lundi 10 décembre 2007
The Kills - U R A Fever
VV s'impose encore une fois comme symbole sexuel de l'année.
samedi 8 décembre 2007
Hot Chip Ready For The Floor
Hot Chip - Ready For The Floor
vendredi 7 décembre 2007
Serge Gainsbourg à la villette
Après Hendrix, Lennon et Pink Floyd, le musée de la Musique à la Villette consacrera une exposition au dandy musicien local Serge Gainsbourg.
L’installation - du 20 octobre 2008 au 1er février 2009 - se propose de retracer en beauté la trajectoire édifiante du célèbre personnage bohème titi, aux résonances de plus en plus internationales. Du spleenétique alcoolo au mythe pop, en passant par le juif en butte à l’antisémitisme étoilé (qui lui inspirera son fleuron sulfureux Rock Around the Bunker), le rapin rentré (qui tringlait en série sur les toiles de Dali) ou l’écrivain à vent (Evguénie Sokolov), le chansonneur rock transformeur (d’Edith Piaf à Brigitte Bardot, de Dutronc à Bashung, de Hardy à Faithfull, de France Gall à Vanessa Paradis), le provocateur professionnel, le séducteur érotomane, le politique métaphysique, le mondain, sans oublier le poète, l’acteur de péplums, voire le cinéaste gabonais et plus si affinités…
A coups de manuscrits, photos, témoins, dessins, l’expo entend balayer le sujet en 3 D («Images, Mots, Musique» - certes) et quatre périodes. «Période bleue : 1958-1965», «Idoles : 1965-1969», «Décadanse : 1969-1979» - l’essentiel - et «Ecce Homo : 1979-1991» - le déclin triomphal. On ignore à ce stade si figurera au tableau l’étrange soldat piétiné, mystérieuse poupée fétiche de papier mâché, emblématique des années «Verneuil»…
(source: Libération)
mercredi 5 décembre 2007
I Am Kloot annulent leur tournée
The footsteps falter, the fingers grope
and days, stretch out, beneath the sun
No-one's born, and no-one dies, no-one lives, so no-one cries
and we wait to see just what we will become
Don't let me falter, don't let me ride
Don't let the earth in me subside
Let me see just who I will become
You're like the clouds in my home town
You just grow fat and hang around
and you're days stretch out beneath the sun
No-one's born, and no-one dies, no-one lives, so no-one cries
and we wait to see just what we will become
Don't let me borrow, don't let me bring
Don't let me wallow, don't make me sing
Let me see just who I will become
Don't let me falter, don't let me hide
Don't let someone else decide
Just who or what I will become
Don't make them borrow, don't make them bring
Don't let them wallow, don't make them sing
Let them stretch out beneath the sun
I Am Kloot - Avenue Of Hope
.
lundi 3 décembre 2007
Hit Theory / Still Going
De façon plus officieuse, les chercheurs travaillaient aussi sur l'évolution des grands succès musicaux (analyse des sons, des mélodies, des accords récurrents, de l'environnement politique et social de tous les tubves depuis quelques décennies). Toutes ces données entrées sur ordinateur étaient censées ébaucher une sorte de portrait-robot du tube de demain.
Je ne sais pas si ce laboratoire existe encore, mais on peut penser qu'il n'est pas indispensable de dépenser des millions d'euros pour comprendre par exemple qu'après la guerre du Golfe, Eric Clapton a vendu plusieurs millions d'exemplaires de son album Unplugged. A ce moment-là, en effet, l'Occident était sous le choc de ces milliers de bombes balancées sur le peuple irakien. On aspirait au calme, au rapprochement, au cocooning. Le live de MTV est arrivé au bon moment. (Au jour de la deuxieme guerre du Golfe, les gens n'en ont plus rien à foutre et écoutent de la disco a longueur de journée...)
Le tube est autant lié à la grande histoire qu'à notre histoire intime. Il rassure le grand public que nous sommes avec quelques références familières au passé, et destabilise un peu avec des sons, des arrangements dans l'air du temps, voire précurseurs. Ni trop en avance, ni trop en retard... Par définition, le tube arrive juste au bon moment. Mais l'art ne se programme pas, contrairement à ce que prédisaient les chercheurs de la grande compagnie. A trop vouloir se référer aux désirs artistiques et commerciaux des grands médias et des panels, aux grands manitous du marketing, l'industrie tire la musique vers le bas. Ne soyons ni dupes ni esclaves. Le matraquage à outrance, les fortes rotations des radios musicales ne doivent en rien nous cacher l'incroyable diversité de l'univers musical. Mais que cela ne nous empêche pas de réviser nos classiques !
Durant le mois de Décembre, je vais publier des posts sur les albums retenus et non retenus dans le top 50. Preuve qu'à l'heure du numérique et de la consomation élevée en art de vivre, dérrière la devanture nauséabonde, la musique n'a jammais été aussi riche.
mercredi 28 novembre 2007
Hot Chip / Top 45 2007
Les nominés dans la catégorie "meilleur album de l'année" sont:
air - pocket symphony
andrew bird - armchair apocrypha
animal collective - strawberry jam
arcade fire - neon bible
amy winehouse - back to black
babyshambles - shotter's nation
the bees - octopus
the bishops - the bishops
the black angels - passover (première sortie 2006)
black rebel motorcycle club - baby 81
blanche - little amber bottles
boys noize - oï oï oï
THE CORAL - roots & echoes
Daft punk - Alive 2007
del shannon - home & away
detroit cobras - tied & true
digitalism - idealism
electrelane - no shouts no calls
feist - the reminder
film school - hideout
the good the bad & the queen - ""
hey hey my my - ""
the hives - black & white album
hot chip - dj kicks
interpol - our love to admire
justice - ""
the kissaway trail - ""
LCD SOUNDSYSTEM - sound of silver
the liars - ""
little barry - stand your ground
manu chao - la radiolina
THE NATIONAL - Boxer
New young poney club - fantastic playroom
of montreal - hissing fauna, you're the destroyer
Les ogres de barback - du simple au néant
panda bear - person pitch
Pj Harvey - white Chalk
Radiohead - In Rainbows
The Shins - Wincing The Night Away
Shy Child - noise don't Stop
simian mobile disco - attack delay sustain release
tuung - good arrows
the warlocks - heavy deavy skull lover
white stripes - icky thump
The Avalanches
Et toute réaction d'ordre musical que pourrait susciter chez vous I'll Be Missing You de Puff Daddy est en réalité une réaction au délicieux riff de Police. On peu admirer le goût, le culot, mais pas la créativité: créer de la musique (créer une oeuvre d'art quelque nature que ce soit) réclame indubitablement d'extraire quelque chose de nulle part, de donner naissance à quelque chose là ou il n'y avait rien auparavant.
Mais à présent, les tenants du cuts et du copier-coller ont haussé la barre. Les Avalanches utilisent tant de samples pour créer une musique qui indéniablement, n'appartient qu'à eux, que les accuser plagiat serait sans objet: autant intenter semblable procès à une auteur qui utiliserait dans ses ouvrages les mêmes mots que d'autres écrivains avant lui. Les Fugees recopient de bonnes grosses séquences de Bob Marley et de Roberta Flack dans leurs carnets, et leur reussite n'en est que plus mince: leur musique est archi-familière, ils n'en dont jammais grand-chose, ils ne lui font jammais grand mal non plus: ils n'en altèrent ni la saveur ni la structure mélodique pour chercher à la transformer. D'une façon ou du autre nous nous sommes débrouiller pour nous convaincre que ça se passe comme ça aujourd'hui. Comme s'il était vieux jeu d'attendre d'un auteur compositeur qu'il nous ponde trois minutes de mélodies inédites.
Mais les Avalanches utilisent des brides de trucs qu'on n'a jammais entendus d'un manière qu'on aurait été en peine d'imaginer; le resultat, c'est qu'ils ont, effectivement crée quelque chose à partir de rien. Frontier Psychiatrist consiste en un beat, des extraits de dialogues de vieux films, quelques bruits déjantés, et un riff de cor repiqué sur un vieil enregistrement sans doute pas très funky de Bert Kaempfert; à partir de ce matérieu peu prometteur , les Avalanches ont crée quelque chose qui progresse jusqu'à son acmé et qui balance (ils se sont même débrouillés pour trouver un rime entre deux répliques de dialoues sans aucun lien entre eux).
Frontier Psychiatrist est un morceau marrant, mais aussi vaguement dérangeant, parcequ'il crée une ambiance est un son assez inédit (phénomène toujours destabilisant en musique pop car en général on peut compter sur elle pour la familiarité émotionelle) : les cors de Kaempfert, d'un mélo quasi comique, indiquent qu'on a affaire à une pochade héroïque, insolite, une sorte de pompe que vient saboter la frivolité des autres sons sous-jacents, mais je ne suis pas certain que la bizarrerie du morceau viennent de là. Selon moi, elle tient plutôt au fait que, tout comme des robots ne peuvent éprouver de sentiments amoureux, une musique produite à partir d'une telle quantité de samples ne peut provoquer, chez l'auditeur, aucun sentiment d'identification à son humeur. On devine qu'elle ne puise aucunement son inspiration dans un sentiment bouleversant, et qu'elle ne s'attend à susciter aucune réaction particulière; c'est une musique crée pour elle même, point barre, et elle le montre.
Je ne cherche pas à sous-entendre par là que Frontier Psychiatrist est un morceau sans mérite, ou raté, car ce n'est pas le cas. D'ailleurs, d'une certaines façon, une création ayant nécessité de tels trésors de patience en impose: une chanson comme Yesterday par exemple, dont on raconte que Paul l'aurait entendue en rêve et l'aurait crue déjà écrite, tant la mélodie lui parraissait familière, semble presque, en comparaison, dépourvue de mérite. Mais s'il est vrai que plus souvent la musique consiste en une expression de soi, alors ce soir éxprimiué lors de la compsition et de l'interpretation est une entité capable déprouver du sentiement (même si le sentiment en question est l'aliénation, l'ennui ou la confusion) et tant d'imprécision émotionelle désoriente l'auditeur. Peut être allons nous nous y accoutumer et apprendrons-nous comment traduire et interpréter des chansons composées à partir de quantité déconcertantes de sources; peut être aussi des adeptes du copier-coller tels que les Avalanches sauront-ils affiner leur art pour amener la musique qu'il créent à coïncider avec des ambiances qui nous sont familières. J'ai tendance à espérer que, aussi longtemps que les gens continueront à faire de la musique de façon simple, ca ne sera pas le cas.
Nick Hornby - 31 Songs
jeudi 22 novembre 2007
Hot Chip - Made in the Dark
mercredi 21 novembre 2007
Hot Chip No
Et maintenant, qu'allons nous faire?
mardi 20 novembre 2007
Repost Alive 2007
jeudi 8 novembre 2007
Buffaloes used to say...
"Jimmy" par Moriarty
Moriarty - video "Jimmy"
Vidéo envoyée par naiverecords
mercredi 7 novembre 2007
The Cryan' Shames
Il a tendance a être un peu réévalué ces jours ci (sur certains blogs bien informés) et ce n'est que justice. Je parle ici des Cryan' Shames, groupe méconnu des années 60 bien sur, qui au moment ou Beach Boys et autres Beatles triomphait, cherchaient naïvement un soupcon de succès. Leur seule gloire est de figurer dans la compilation Nuggets, avec une reprise. Certains aiment leur coté Beach Boys/Zombies, c'est par là que j'ai commencé, et il faut bien dire que It Could Be We're In Love est tout a fait à la hauteur des monuments cités plus haut. Puis j'ai découvert, comme ça, négligeament, en réécoutant sans grande attention leur deuxieme album, A scratch in the sky, une autre facette du groupe, qui d'un coup sonne terriblement moderne. Enfin, modernes comme peuvent l'être le Brian Jonestown Massacre, qui sont bien sur les plus fins revivalistes qui soit. Aujourd'hui être moderne c'est sonner 60s avec une production plus aguicheuse, ni plus ni moins.
Bref, dans ce morceau de Cryan' Shames, j'ai d'abord cru à une erreur, Le Brian se serait glissé entre mes dossiers. Mais non, il s'agit bien d'un morceau dépoque, tirant vers le psychédélisme, avec une batterie lourde, un chant détaché et tirant vers l'incantation, plus un instrument suprise que je vous laisse découvrir. Après avoir vérifié qu'il ne s'agisse ni des Warlocks, Morning After Girls et autres groupes drogués du Los Angeles 00s, je l'ai réécouter une trentaine de fois, et j'en suis toujours accro.
En plage 6 on a même une reprise des Drifters. Ce groupe a ce qu'il faut pour devenir une vraie marotte. Album a écouter absolument pour sa qualité et sa diversité.
(le coté rock drogué)
The Cryan' Shames - It Would Be We're In Love
(le coté pop sophistiquée)
.
mardi 6 novembre 2007
The Coquines
Duo composé de Horse Mac Topper et Nick Beat, tous deux membres du groupe Foxglove, il s'est formé un soir tard au Planète Mars (Bar de Bastille) en conséquence des multitudes de pintes encaissées. Le lendemain donc, ils decident d'enregistrer sur un magnetophone de Pc et un micro posé dans une bouteille (de bière) vide. Le resultat est époustoufflant, les mélodies sont parfaites de bout en bout, l'humour est au rendez vous, le deuxième degré, tout est là pour en faire un groupe culte. Culte pour moi en tout cas, car leur courte existence est rentrée dans la mienne a travers ces (trois) chansons, à un moment où j'étais en pleine période où, en gros, je réalisais que la musique c'était mon truc. Et jammais malgrès de nombreux essais, je n'aurai reussi à trouver une telle fraicheur dans deux guitare acoustique mal enregistrés et des voix qui font hou hou ou pa pa pa.
Vous pouvez écouter le groupe Foxglove sur leur Myspace. Ou l'on peut voir que en formation éléctrique, ca rend très bien.
Horse Mac Topper propose son album fait-maison en téléchargement intégral ici, et voici son Myspace, avec de meilleurs chansons qui rappelle assez The Coquines. Il convient de dire qu'il est également batteur du groupe un peu plus médiatisé Dorian Pimpernel.
mercredi 31 octobre 2007
mardi 30 octobre 2007
C'est reparti
Et c'est reparti:
Nous avons été saisis d'une plainte de la Société Civile des Producteurs Phonographiques ayant identifié votre compte "****" comme support permettant la diffusion de fichiers musicaux protégés de droits.
Tel que: ****
Nous vous accordons un délai de 10 jours afin de supprimer de votre espace d'hébergement tout contenu illicite.
Sans agissement en ce sens de votre part et en cas de nouvelle plainte émanant de la SCPP, nous nous verrions alors contraints de prendre, conformément à la législation en vigueur, toutes les mesures qui s'imposent pour mettre fin aux troubles évoqués et à ce titre nous nous réservons le droit de suspendre l'hébergement de votre site web ****
En vous remerciant de votre prompte réaction.
Cordialement,
--
Free - Service Abuse
--
Si ils croient que ca va m'arrêter ! (petit rire diabolique)
jeudi 25 octobre 2007
Lcd Soundsystem Remixes
mardi 23 octobre 2007
Hot Chip Will Put You Down...
Dans la série "Le prochain album d'Hot Chip changera le monde ou ne sera pas" voilà un titre qui sera sur la bête, en version ultra-dansante évidemment. Vu que 3 fois en live, j'ai déjà l'impression de connaitre par coeur ce morceau, tellement il est instinctif et accrocheur. Il s'agit ici d'une version acoustique, maintenant imaginez des basses supuissantes et des rythmes synthetiques chaloupés dessus, a mi chemin entre "ready for the floor" et "shake a fist", et une improvisation rythmique démente de fin de concert, et on se rapproche un peu de la substance du truc.






