Arriba ! Le nouveau Rodriguo Y Gabriela est disponible. Pour ceux qui ne connaissent pas, Rodriguo Y Gabriela c'est un duo mixte de guitaristes qui jouent comme un orchestre à eux seuls. Venant de Mexico où ils jouaient du métal, ils ont débarqué à Dublin et ont fait souffrir leur doigts dans la rue, à jouer des journée entières, et acquérir par la même un style absolument unique. Mélange de milles influences, ils proposent une façon de jouer vraiment novatrice. Se basant sur les techniques rythmiques du flamenco, ils jouent un peu comme s'ils étaient éléctrifiés. Dur donc de mettre une étiquette sur cette musique.
Après un concert aux Transmusicales très remarqué, ils accèdent à la gloire (toute relative) et en 2009 partent pour une triomphale tournée mondiale. Leur musique est d'ailleurs essentiellement un truc de live, où l'on peut vraiment ressentir l'intensité physique et l'immense énergie qu'ils développent. (allez ce n'est pas trop le genre de la maison mais une petite video s'impose). Sur Cd, on a vite fait de se faire cataloguer bobos alter-mondialiste à la petite semaine par les gens qui découvrent. Grosse erreur.
Comme pour mieux nous rappeler qu'ils ne font pas de musique de genre, le dernier album est articulé autour d'un concept. Chaque chanson rend hommage à un artiste et on retrouve ainsi leur large panel d'influence allant de Jimi Hendrix ou Pink Floyd à Santana, Paco De Lucìa et pleins du trucs complétement inconnus. La liste est ici.
L'idée est rafraichissante car après leur dernier album qui contenait des masterpiece comme Tamacun, il était peut être délicat d'exploiter la même veine sans décevoir. Au final, on est quand même un peu circonspect face à ce 11:11, qui surprend, mais contient toujours une bonne dose de bonheur à se mettre dans la gueule au petit-déj.
Après un concert aux Transmusicales très remarqué, ils accèdent à la gloire (toute relative) et en 2009 partent pour une triomphale tournée mondiale. Leur musique est d'ailleurs essentiellement un truc de live, où l'on peut vraiment ressentir l'intensité physique et l'immense énergie qu'ils développent. (allez ce n'est pas trop le genre de la maison mais une petite video s'impose). Sur Cd, on a vite fait de se faire cataloguer bobos alter-mondialiste à la petite semaine par les gens qui découvrent. Grosse erreur.
Comme pour mieux nous rappeler qu'ils ne font pas de musique de genre, le dernier album est articulé autour d'un concept. Chaque chanson rend hommage à un artiste et on retrouve ainsi leur large panel d'influence allant de Jimi Hendrix ou Pink Floyd à Santana, Paco De Lucìa et pleins du trucs complétement inconnus. La liste est ici.
L'idée est rafraichissante car après leur dernier album qui contenait des masterpiece comme Tamacun, il était peut être délicat d'exploiter la même veine sans décevoir. Au final, on est quand même un peu circonspect face à ce 11:11, qui surprend, mais contient toujours une bonne dose de bonheur à se mettre dans la gueule au petit-déj.
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