jeudi 30 août 2007
dimanche 19 août 2007
The Go don't go away...
Le destin est taquin. En 2003, un petit groupe du nom de The Go signaient un album rock gentillement destroy de très bonne facture, pensant surement croquer une partie du gateau Garage Rock qui étaient à l'époque de rassasier tout le monde. Mais malgrès un pressing acharné dans les personnes de mon entourage, le groupe semble n'interesser personne, pourtant il y avait quelques hymnes de poche à chanter dans des caves enfummées genre Bar 3. Quatre ans plus tard, alors que je les croyais retourné à des activités moins destroy, les voilà qui reviennent, discretement mais surement, avec un album assez different du dernier, on retrouve le talent mélodique évident, mais il est ici plus mis en valeur qu'avant, moins caché derrière des guitares saturées, fuzées au possible. Les compositions semblent plus travaillée et prennent au finale une belle ampleur avec cette production indéniablement plus 60's. Peut être était-ce ce qu'ils cherchaient depuis leurs débuts en 1998, ou tout simplement une façon d'essayer de se faire remarquer, d'exister. Dans les deux cas, ca mérite mieux qu'une apparition en 2020 dans une osbcure compilation dédiée au renouveau garage rock des années 2000...
Au fait, si je vous dis qu'ils offrent en download mp3 un album pressé en vynile à 500 exemplaire en 2003 sur leur site, ca vous donne envie?

Triple portion pour la peine :
2003:
2007:
samedi 18 août 2007
Are you fluo ?
Je faisais le malin, genre "pas pour moi, laisse tomber", trop de hype, trop de blogs, et pourtant au milieu d'un milliard de remixs trône un groupe qu'on croyait connaître, il en est rien. Avec un Ep surprenant doté de quelques moments de bravoure gentillement 80s, pour le peu qu'on remette tout ça dans le contexte, on s'amuse à remuer le popotin sur un groupe en devenir, dont l'avenir semble pourtant très flou, paillettes ou fourchettes? Je vais déposer mes paris chez le booki...
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Van She
vendredi 17 août 2007
Retour à Dour
Reprenons donc un peu les choses là ou je les avais laissées il y a déjà un mois de cela.
Dour festival, Belgique, depuis hier nous sommes sur le site remontés comme des pendules, quand enfin nous penetrons après un apéro de première qualité sur le site fabuleux du festival. Surprise, la disposition des scène a changé, la grande scène se retrouve à l'entrée, là ou il y avait la petite maison dans la prairie, elle même sur l'emplacement de la Red Frequency, elle même sur celui de la grande scène......
Le premier concert que j'ai vu est celui du très bon groupe français I Love UFO. Evidemment leur musique ne correspond pas tout à fait à l'horraire (16h), mais ils livrent un show impressionant. Possédant un son à tuer des ours, ils vont maltraiter leurs instruments autant que nos oreille à l'aide d'une musique très particulière, alternant déchainement sonique et bruitiste à la Sonic Youth à des passages plus ronflants, style Mogwai, le tout soutenu par des cris tout a fait convainquants...
On pourra dans un premier temps trouvé que ca ne ressemble à rien sauf de la bouillie (c'est dailleur ce qu'on se dit...) mais avec notre consentement, les chansons prennent forment et certains moments de bravoure impressionnent. Un bon concert finalement. Ce fût aussi le seul que j'ai passé avec l'usage de mes deux pieds...
Dour festival, Belgique, depuis hier nous sommes sur le site remontés comme des pendules, quand enfin nous penetrons après un apéro de première qualité sur le site fabuleux du festival. Surprise, la disposition des scène a changé, la grande scène se retrouve à l'entrée, là ou il y avait la petite maison dans la prairie, elle même sur l'emplacement de la Red Frequency, elle même sur celui de la grande scène......
Le premier concert que j'ai vu est celui du très bon groupe français I Love UFO. Evidemment leur musique ne correspond pas tout à fait à l'horraire (16h), mais ils livrent un show impressionant. Possédant un son à tuer des ours, ils vont maltraiter leurs instruments autant que nos oreille à l'aide d'une musique très particulière, alternant déchainement sonique et bruitiste à la Sonic Youth à des passages plus ronflants, style Mogwai, le tout soutenu par des cris tout a fait convainquants...
On pourra dans un premier temps trouvé que ca ne ressemble à rien sauf de la bouillie (c'est dailleur ce qu'on se dit...) mais avec notre consentement, les chansons prennent forment et certains moments de bravoure impressionnent. Un bon concert finalement. Ce fût aussi le seul que j'ai passé avec l'usage de mes deux pieds...
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mardi 14 août 2007
Le retour des fils prodigues
Les revoila ! Quand on ne les attendait plus vraiment, après un album qui n'avais pas franchement convaincu, peut être parcequ'on ne lui avait pas entierement laissé sa chance, il semblait un peu mou, les mélodies bien là, mais trop installées, et un chant trop détaché pour toucher, qui était presque soporifique.
J'attendais donc pas grand chose de The Coral malgrès un premier album de folie et sa très honnête suite, et bien grand bien m'en fait car le plaisir ressentit à l'écoute du nouvel opus en est décuplé. On retrouve les Coral qu'on connait et qu'on aime autant. Le groupe semble appaisé et évite les petits travers dans lesquels il était tombé ces derniers temps. Un certain Noel Gallagher leur a laissé les clés de son studio, pour qu'ils puissent prendre leur temps, se recentrer sur ce qui fait leur force; des chansons aux mélodies impeccables mais pas évidentes, ouvrant des portes pas si empruntées que ça. Et on se plait à imaginer ces nouvelles chansons sur scène prendre toute leur dimension comme ce fût le cas un soir de festival inrocks à la cigale. Il y a déjà quelque temps maintenant...
Décidemment, on en finit plus de fêter les 40 ans sur Summer Of Love 67. En effet la chansons en écoute n'est pas sans rappeler les début des Doors, ni plus ni moins.
J'attendais donc pas grand chose de The Coral malgrès un premier album de folie et sa très honnête suite, et bien grand bien m'en fait car le plaisir ressentit à l'écoute du nouvel opus en est décuplé. On retrouve les Coral qu'on connait et qu'on aime autant. Le groupe semble appaisé et évite les petits travers dans lesquels il était tombé ces derniers temps. Un certain Noel Gallagher leur a laissé les clés de son studio, pour qu'ils puissent prendre leur temps, se recentrer sur ce qui fait leur force; des chansons aux mélodies impeccables mais pas évidentes, ouvrant des portes pas si empruntées que ça. Et on se plait à imaginer ces nouvelles chansons sur scène prendre toute leur dimension comme ce fût le cas un soir de festival inrocks à la cigale. Il y a déjà quelque temps maintenant...
Décidemment, on en finit plus de fêter les 40 ans sur Summer Of Love 67. En effet la chansons en écoute n'est pas sans rappeler les début des Doors, ni plus ni moins.
dimanche 12 août 2007
Summer Song # 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 ...
On se refait une petite fournée pour avoir de quoi remplir un CD-R.
Et pour commencer, que serai l'été sans une chanson de The Thrills ?
Et pour commencer, que serai l'été sans une chanson de The Thrills ?
Que serait l'été sans une chanson datée, pour siroter, apéroter, évoquer le retour de la banane?
Je découvre doucement Lonely Dear, dont j'avais longtemps entendu parler. Force est de constaté que leur réputation est loin d'être usurpée, avec des chansons bouleversantes:
C'est pas pour dire, mais il y a déja un an je parlais des New Young Pony Club, trouvant dans descend la chanson electro rock idéal, aujourd'hui à la porte du succès planetaire pour le groupe, je me sens un peu comme LE responsable de tout ça...
Maintenant, une sorte de tube de l'été, le truc qu'on entend les gens siffloter, marmoner, dans la rue, dans la salle de bain... Une chanson qui a de l'amour à offrir.
Le mois de Juin a été marqué par la sortie du nouveau Interpol, qui en a retourné plus d'un dans sa tombe ou devant son PC... Pas tout a fait dans l'air du temps, c'était sans comprendre que tout ceci a été calculé par le groupe pour que les chansons qui le compose prennent tout leur sens et leur beauté en plein milieu de l'hiver.
Une "veille chanson" pour pleurer dans son coin:
Le meilleur groupe de reprise (60's) du monde sort un nouvel album, toujours parfait de bout en bout, ils déterrent des chansons inconnues pour y ammener leur petite patte délicieusement rétro. Ici l'une des première chanson que je connaissai avant d'entendre leur reprise:
Une perle sixtes, qui nous fait remonter au summer of love sans passer par la case départ:
Et pour finir, un peu de Brian Jonestown Massacre, parce que je rend compte que je n'en ai jammais mis sur ce blog, et que c'est une terrible injustice pour ce groupe, encore une fois à travers cette chanson, on a l'impression de vivre quelque chose qu'on n'a pas connu...
mercredi 1 août 2007
Summer Song #4 5 6 & 7
Du fait de la difficulté que j'ai pour écrire le début du récit de Dour (c'est le premier jour que je me suis retrouvé brulé du pied, et ca me pourrit les vacances depuis), je vais "switcher" comme le dirait Jean-Pierre vers le prochain thème, qui est le retour de la summer song... Farniente, soleil, fruits juteux et petit air soufflé par le vent.
D'abord les Zombies, sur Begin Here, leur album de 1965. Une petite mélodie transpirant de sincérité.
Ensuite pour démarrer l'apéro sur des rythmes métisses et enchanteurs. La version longue du single qui passe sur Radio Nova. Un appel au président.
Le LCD bien frais, hommage 80's et pourtant tellement au dessus de la mélée. Comme d'hab en somme. Attention ce morceau peut entrainer une crise de jambes folles.
Et maintenant dans un registre encore plus Dancefloor, la bombe des Dragonette qui devrait faire son petit effet au moment moment opportun. On s'unit, on s'oublie.
D'abord les Zombies, sur Begin Here, leur album de 1965. Une petite mélodie transpirant de sincérité.
Ensuite pour démarrer l'apéro sur des rythmes métisses et enchanteurs. La version longue du single qui passe sur Radio Nova. Un appel au président.
Le LCD bien frais, hommage 80's et pourtant tellement au dessus de la mélée. Comme d'hab en somme. Attention ce morceau peut entrainer une crise de jambes folles.
Et maintenant dans un registre encore plus Dancefloor, la bombe des Dragonette qui devrait faire son petit effet au moment moment opportun. On s'unit, on s'oublie.
Ps: je remet les reviews Douresque à un peu plus tard, de manière disparate.
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