dimanche 30 novembre 2008

Tv On The Radio @ Bataclan le 1er Decembre


Demain au Bataclan, Tv On The Radio va remettre en jeu sa ceinture de meilleur groupe rock du moment, et c'est complet. Pour se rappeler comment ils en sont arrivé là, et parce que j'ai peur maintenant de mettre un titre trop récent, on s'écoute un titre qui date de quand David Sitek pensait qu'ils n'étaient pas un vrai groupe mais juste une excuse pour mettre sur bande ses idées.

The National - Lit Up (Single Version)


Puisque l'actualité n'est pas affriolante en ce moment (enfin sauf si on considère encore que Chinese Democracy ou le dernier The Cure est l'événement de l'année...) et que le temps perdu est plus consacré à la rédaction des bilans et tops de fins d'année. qu'aux découvertes (le top 100 de sous les pavés la plage est au chaud), on continue donc dans la veine "classique inusable". Voici une version étonnante de Lit Up par les bien aimés The National.

vendredi 28 novembre 2008

I Am Kloot - Avenue Of Hope



I Am Kloot - Avenue Of Hope
[extrait de l'album Gods & Monsters et de a B.O. de Sunshine]


mardi 25 novembre 2008

Fuck Buttons sortent aussi des singles !


Il y a des jours où il peut arriver toutes les merdes du monde, à tous les niveaux, et toutes en même temps, on a quand même le sourire. Comme ce jour où l'on met la main sur le single Bright Tomorrow, et le titre inédit qui l'accompagne. Là, au milieu du magma sonore craché par un casque dont toute la bande passante de fréquences audibles par l'être humain est utilisée, et même celles en dessous de 20hz ou au dessus de 20khz, pourtant inaudibles, semble être exploitées, on comprend pourquoi Lester Bangs vouait une telle admiration à l'album Metal Machine Music de Lou Reed (64 minutes 11 secondes de larsens) : Fuck Buttons n'existait tout simplement pas encore.



dimanche 23 novembre 2008

The Strokes - l'album qui a tout changé



En ce moment, les pochettes à tendance majoritaire blanche se succèdent sur le blog. Ce n'était pas prévu mais tant qu'à faire, autant faire les choses jusqu'au bout avec l'une des plus belles pochette qui soit. Dire que The Strokes n'avaient pas encore eu droit au moindre post jusque là! Un disque majeur, qui n'a pas besoin d'histoire. Point barre.

The Strokes - The Modern Age
(extrait du chef d'œuvre Is This It, 6€99 seulement)

The Strokes - Soma

(extrait du chef d'œuvre Is This It, 6€99 seulement)

vendredi 21 novembre 2008

Erlend Oye & Kompis, la touche scandinave


Kompis et Erlend Oye avaient déjà travaillé ensemble à l'époque de l'album Unrest (le titre A Sudden Rush, remarquable). Et en lousdé, ils ont aussi sortit un 7" sur un petit label (Off The Wall) très intéressant qui a également sortit une colaboration Little Dragon feat. Yukimi. Ce n'est pas hyper récent, mais c'est à suivre.
Voici la face B:

jeudi 20 novembre 2008

Brooklyn dans une cave à Paris


Il y a quelque années maintenant ( 5 il me semble mais c'est flou), un petit bar faisait parler de lui. La rumeur disait que les soirées du Mercredi étaient super, que des groupes jouaient toute la nuit pour seulement 3 €, et que sous ses alcôves et ses canapés rouges, chaque soirée était différente. La rumeur disait que tous les groupes adoubés par les Libertines (qui étaient à l'époque en plein gloire, méritée) venaient y jouer à l'arrache, dans une ambiance qui détonnait par rapport au contexte. Plusieurs années après que le rock ait effectué son retour par l'intermédiaire de Is This It, et bien avant que tous le monde en récupère les codes (vestimentaires notamment), on avait enfin trouvé un endroit ou il se jouait du vrai rocknroll et ou on pouvait se mettre de vrais cuites sans que ça ait l'air de déranger personne, au contraire, enfin uniquement le mercredi soir. Et, chose étonnante, la rumeur disait vrai. Pendant quelque mois, il s'est passé quelque chose dans ce bar rue de l'ancienne comédie, très vite, les groupes qui passaient sont devenus de plus en plus jeunes et ont pris des noms tels que Brats, Naasts, et Plasticines (je vous ai dit que j'étais à leur premier concert ? dans un bar moisi près de la maroquinerie, les BB Brunes eux sont arrivés après), ce qui tranchait un peu avec ceux qui avaient monté en épingle le mouvement (on pense à JB des Parisians puis de Nelson, qui était le programmateur du Mercredi), qui étaient un peu plus agés et faisaient de la musique un peu ... meilleure.
Rapidement, des émissaires de Rock'n'Folk sont apparus, et on témoignés de ce qui se passait, comme quoi Paris Is Burning, que les grands mouvement musicaux du siècle avaient qu'à bien se tenir etc etc ... Alors qu'il s'agissait d'une scène de 200 personnes maximum. Bizarrement, peu après cette surexposition soudaine, les groupes qui n'étaient pas majeurs ont signés sur des majors, et ceux qui étaient majeurs n'ont rien signés du tout... La suite, tout le monde la connait je crois. Et s'en fût fini des soirée du Mercredi au Bar Three.
Quoi qu'il en soit, durant une courte période, une poignée de groupes ont fait vibrer intensement une poignée de gens, qui avaient en tête un rêve de rocknroll peut être désuet mais sincère.
De ceux là (les bons j'entends), Brooklyn ont toujours été mes préférés. Après avoir galeré comme il faut, ils ont finit (5 ans après donc) par trouver un label pour sortir leur musique anglophile aux références classieuses. Ce n'est que justice, car leur leur talent dans la composition est indéniable.

Voici deux titres démos de la grande époque, et un titre du premier album, évidemment bien mieux produit, qui parle du Sheeben, bar qui a accueilli pendant un temps les réfugiés du bar 3, mais celui là, je n'y ai jamais mis les pieds.

Bon vent !

jeudi 6 novembre 2008

Alton Ellis & Byron Lee say goodbye

Deux grand monsieur du reggae nous ont quitté ces dernières semaines. Quand j'ai découvert le décès de Alton Ellis, jai tenté plusieurs fois d'écrire une petite note à son sujet, mais aucune n'arrivait à retranscrire un tant soi peu l'émoi musicale que l'écoute de ses premiers titres rocksteady a provoqué chez moi.
Alors quand je découvre aujourd'hui la mort d'un autre grand, Byron Lee, je me dis que j'ai intérêt à écrire rapidement un post nécrologique de rien du tout avant que l'hécatombe continue.

(Alton Ellis jeune)

Alton Ellis donc, est né à Kingston le 1e Septembre 1938 et est décédé le 11 Octobre 2008 à Londres. Après une enfance dans le quartier bien connu de Trenchtown, il gagne en 59 un concours de chant, qui l'amène à enregistrer le single Muriel, succès important en Jamaïque. Au début des années 60, il enregistre pour les mythiques Studio One mais le succès n'est pas tellement au rendez vous, bien qu'il soit considéré comme le plus grand chanteur soul du pays. Il quitte alors le label pour rejoindre Treasure Island en 65 et sort un succès: Dance Crasher, qui prône l'anti-violence, peu après, il réalise ce qui est encore considéré comme le premier titre Rocksteady (Get Ready - Rock Steady). Le bassiste étant absent, c'est Jackie Mitoo qui a du se coller à la ligne de basse, mais ne pouvant suivre le rythme technique et effréné du Ska que Alton pratiquait jusqu'à lors, comme tous les chanteurs jamaïcains, il adapte donc son jeu et il en ressort un morceau plus lent, et magnifique. Ensuite ? il enchaine les succès et reviens finalement chez les ennemis jurés de Studio One.
En 1970, ce qui est considéré comme le dernier album de son age d'or, Sunday Coming sort, le reggae pointe le bout de son nez et notamment un certain Bob Marley, ce qu'il fera par la suite sera un peu moins intéressant, et, n'arrivant pas à vivre décemment malgré ses succès, il s'exhile, aux USA, au Canada, puis en Angleterre à partir de 73, d'où il crée son propre label Altone, qui sort des compilation de ses early hits.
Il décède des suites d'un cancer le 11 Octobre 2008 et laisse à ses nombreux fans que leurs yeux pour pleurer. Alton forever

(Byron Lee & The Dragonaire)

Byron Lee née le 27 Juin 1935 à Christiana en Jamaïque. En 57, après avoir accompagné quelque grands artistes américains comme Sam Cooke, Chuck Berry ou Ray Charles, il forme les Dragonaires et sortent quelque titres dans l'esprit Ska instrumental (Frankenstein, Night Train From Jamaica) et galère dans les clubs de Kingston.
En 62 pourtant, ils apparaissent dans le film James Bond contre Dr No et file promouvoir le ska aux USA, sous la bénédiction du gouvernement. En 69, Byron Lee achete le studio West Indies Records Limited qu'il rebaptise Dynamic Studio, et va avoir le nez creux en produisant notamment Toots & The Maytals. Comme beaucoup d'artistes reggae, les choses se compliquent au milieu des années 70, avec des choses moins présentables, et même un gros hit dans les années 80 : Winey Tiney, qui va lui permettre de vivre jusqu'en 2008, jusqu'à ce 4 Novembre, victime lui aussi d'un cancer, quelques jours après avoir été décoré de l'Order Of Jamaica. Rest In Peace Byron.

Vous pouvez retrouvez ces deux artistes sur bon nombre de compilations Soul Jazz Records, notamment sur la série des % Dynamite, qui constituent une parfaite initiation pour découvrir la magie de la musique jamaïcaine des années 60.



(exceptionnellement, les photos sont celles des artistes et non les pochettes de disques, tout comme les son ne sont pas accompagnés des liens vers les disques, on comprendra pourquoi)

Alton Ellis et Byron Lee say goodbye

Deux grand monsieur du reggae nous ont quitté ces dernières semaines. Quand j'ai découvert le décès de Alton Ellis, jai tenté plusieurs fois d'écrire une petite note à son sujet, mais aucune n'arrivait à retranscrire un tant soi peu l'émoi musicale que l'écoute de ses premiers titres rocksteady a provoqué chez moi.
Alors quand je découvre aujourd'hui la mort d'un autre grand, Byron Lee, je me dis que j'ai intérêt à écrire rapidement un post avant que l'hécatombe continue.

(Alton Ellis jeune)

Alton Ellis donc, est né à Kingston le 1e Septembre 1938 et est décédé le 11 Octobre 2008 à Londres. Après une enfance dans le quartier bien connu de Trenchtown, il gagne en 59 un concours de chant, qui l'amène à enregistrer le single Muriel, succès important en Jamaïque. Au début des années 60, il enregistre pour les mythiques Studio One mais le succès n'est pas tellement au rendez vous, bien qu'il soit considéré comme le plus grand chanteur soul du pays. Il quitte alors le label pour rejoindre Treasure Island en 65 et sort un succès: Dance Crasher, qui prône l'anti-violence, peu après, il réalise ce qui est encore considéré comme le premier titre Rocksteady (Get Ready - Rock Steady). Le bassiste étant absent, c'est Jackie Mitoo qui a du se coller à la ligne de basse, mais ne pouvant suivre le rythme technique et effréné du Ska que Alton pratiquait jusqu'à lors, comme tous les chanteurs jamaïcains, il adapte donc son jeu et il en ressort un morceau plus lent, et magnifique. Ensuite ? il enchaine les succès et reviens finalement chez les ennemis jurés de Studio One.
En 1970, ce qui est consideré comme le dernier album de son age d'or, Sunday Coming sort, le reggae pointe le bout de son nez et notament un certain Bob Marley, ce qu'il fera par la suite sera un peu moins intéressant, et, n'arrivant pas à vivre décemment malgré ses succès, il s'exhile, aux USA, au Canada, puis en Angleterre à partir de 73, d'où il crée son propre label Altone, qui sort des compilation de ses early hits.
Il décède des suites d'un cancer le 11 Octobre 2008 et laisse à ses nombreux fans que leurs yeux pour pleurer. Alton forever

(Byron Lee & The Dragonaire)

Byron Lee née le 27 Juin 1935 à Christiana en Jamaïque. En 57, après avoir accompagné quelque grands artistes américains comme Sam Cooke, Chuck Berry ou Ray Charles, il forme les Dragonaires et sortent quelque titres dans l'esprit Ska instrumental (Frankenstein, Night Train From Jamaica) et galère dans les clubs de Kingston.
En 62 pourtant, ils apparaissent dans le film James Bond contre Dr No et file promouvoir le ska aux USA, sous la bénédiction du gouvernement. En 69, Byron Lee achete le studio West Indies Records Limited qu'il rebaptise Dynamic Studio, et va avoir le nez creux en produisant notamment Toots & The Maytals. Comme beaucoup d'artistes reggae, les choses se compliquent au milieu des années 70, avec des choses moins présentables, et même un gros hit dans les années 80: Winey Tiney, qui va lui permettre de vivre jusqu'en 2008, jusqu'à ce 4 Novembre, victime lui aussi d'un cancer, quelques jours après avoir été décoré de l'Order Of Jamaica.

Vous pouvez retrouvez ces deux artistes sur bon nombre de compilations Soul Jazz Records, notamment sur la série des % Dynamite, qui constituent une parfaite initiation pour découvrir la magie de la musique jamaïcaine des années 60.


Alton Ellis - Get Ready / Rocksteady

Alton Ellis - Duke Of Earl

Alton Ellis - Why Birds Follow Spring
(attention, l'écoute de ce morceau provoque des effets irreversibles)



Byron Lee - Hot Reggae

Byron Lee - Frankenstein

(exceptionnellement, les photos sont celles des artistes et non les pochettes de disques, on comprendra pourquoi)

Air France nous fait décoller



Air France c'est beau. Air France c'est doux. Air France ça coule le long de notre échine comme de la pluie. Et Air France est... suédois. Toute ressemblance avec l'incroyable groupe australien The Avalanches serait purement pas fortuite. A lire, un chouette article sur l'Ep No Way Down du non moins chouette blog I Left Without My Hat, dont le rythme effréné de ces dernières semaines nous comble de ravissement.
J'ai toujours adoré ton extraordinaire aptitude au mensonge....

mercredi 5 novembre 2008

Mr President !


On a eu très peur qu'on nous refasse le coup du Mr November. Heureusement on peut danser comme des fous à la santé du nouveau Mr President. Cheers.