jeudi 13 août 2009

Dour Festival fausse review Jeudi



Mettons les choses au point, cette année pour une fois pas de review de Dour, trop contraignant...
Simplement une description superficiel, un peu bâclée et deux trois adjectifs. Car de toute manière, la façon se vivre un festival et ses concerts, à fortiori celui là, est propre à chacun. Et puis le CSA interdit de dire bien trop de choses ...

Dour donc, le festival de la plaine de la machine à feu, deuxième meilleure programmation d'Europe (The best one étant Primavera, les festivals anglais ne comptent pas puisqu'on y voit rien à plus d'un titre). C'est toujours amusant de voir les belges surpris d'apprendre qu'on viens de Paris, et qu'on viens de nous même, parce que la musique est meilleure qu'ailleurs. Eux ils ont tellement l'habitude de la bonne musique qu'ils ne se rendent plus trop compte.
Bref, cette année j'ai loupé beaucoup de groupes, Deerhoof, Rolo Tomassi, I Like Trains, Zone ibre, ...Trail Of Dead, Amazing Baby, Experimental Tropic Blues Band et bien d'autres, mais cela a permis d'être plus frais pendant les autres concerts.
Retour donc en quelques mots sur les différents groupes vus du 16 au 19 Juillet 2009.

JEUDI:

The Aggrolites: du Dirty Reggae blanc ... Sainte mère de dieu me dis-je, qu'est ce que je fou là!
Joe Gideons & The Sharks: ça commence quand Asteroid Galaxy Tour dit ? Quelle heure il est ? on y va ?
The Asteroid Galaxy Tour: la vraie ouverture du festival, de la pop rock délicieuse qui fond sous la langue, on fond aussi pour la chanteuse et sa petite voix qu'elle pousse régulièrement dans des aigues très félins... mmmhhh
Jim Jones Revue: En général je suis toujours conquis par un peu de Rockabilly, mais là, leur son est tout simplement misérable.
Tryo: Ça démarre plutôt pas mal, mais les shows ou chaque blague et chaque impro est calculé, ça fait chier. Les amours de jeunesses sont mieux en photo.
On va plutôt voir TC, d'après mes souvenirs, c'est à peu près là que commence là teuf, de la grosse drum bien vulgaire comme on l'aime et des MC's qui ont pas peur, on se rêve vite fait dans une party british un peu déjantée. Le temps d'aprecier un peu Chase & Status et il est temps de téléporter vers Santigold. J'ai eu beau essayer de lancer un mouvement de foule comme dans cette mythique vidéo (à regarder jusqu'au bout), rien n'y a fait. Mon coté élitiste empêche un peu d'apprécier le début du show qui ressemble trop à du playback, et surtout éclipsé par sa tenue de scène ridicule, plus proche du costume du méchant Cell dans Dragon Ball Z que de l'artiste mondiale qu'elle se réclame. M'enfin les tubes sont quand même là, et je crois être resté tout le concert. Un bon moment quand même et le show le plus mainstream du festival finalement. (Non je n'ai pas vu les Pet Shop Boys ....)
Ensuite il s'est passé un truc étrange, je voulais aller voir Daniel Haaksman pour prendre ma dose de booty funky diplo rio funk tropical house, ou quelque chose comme ça, mais mes jambes m'ont fait amener la meute (jouant souvent le rôle de guide touristique, pour festivalier ne connaissant pas la prog) sur la mauvaise scène, je m'en suis rendu compte à peu près à la fin du concert ...qu'importe, c'était Mathiew Herbert, et c'était grandiose, hypnotique, tout était parfait, infini. Le chapiteau se transformait en voute céleste, les images en sons et inversement. Le premier Très beau moment.
On va quand même voir la fin de Daniel Haaksman histoire de, et bien le destin a été sympa car c'était atroce.
Ensuite mon dernier vrai souvenir est d'avoir pris peur en voyant Deadmau5, de loin j'ai cru qu'il s'agissait de siamois qui mixaient, en fait le dj avait simplement des énormes oreilles de mickey sur la tête. Ouf, on peut commencer à perdre le contrôle tranquille. J'étais déjà à moitié sur de pas apprécier outre mesure, un son trop filtré, trop à la mode, en fait j'étais quasi sur de partir après son fameux remix de harder better faster stronger, mais je crois être resté un bon moment à me perdre moi et ma tronche, avant d'aller voir le chouchou de ses dames Steve Aoki qui enchaînait des trucs un peu cheesy mais bon de toute façon pour être honnête difficile de se souvenir grand chose ...
Je rentre éberlué direction le camping, où je ne trouverai pas le sommeil avant les environs de 9h et des boules quies, la faute à un campement un peu agité ...

Voilà déjà deux jours qu'on est comme des coqs en pattes, et les bons concerts ne commencent que le lendemain ...


1 commentaire:

  1. Tu as eu le courage d'aller voir Tryo, et c'est déjà un exploit!
    Sinon je vais aller écouter tes Asteroids Galaxy, ca donne envie (juste ce dont j'ai besoin en ce moment).

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