De retour après quelques jours (enfin!) de soleil sous le sable chaud et d'eau fraiche, je suis bien décider à reveiller un peu se blog en sommeil paradoxal. Alors pour commencer, une bonne dose de nouveautés par intraveineuse, un petit fix pour commencer l'année dans les meilleurs conditions possibles. Au menu du jour:
"C'est la vengeance, c'est la punition, c'est la techno dans la cathedrale" voilà la phrase qui reste en tête après l'écoute de ce titre. Modeselektor featuring TTC, c'est presque devenu une tradition, chacun invite l'autre sur un morceau de son album, et en général c'est le meilleur de l'opus (ou le moins pire c'est selon...). Celui ci ne déroge pas vraiment à la règle mais si on découvre Modeselektor plus entreprenant, plus aventureux que sur le dernier, malheuresement, pour l'instant c'est pas franchement pour le meilleur.
En tout cas, morceau emblematique de TTC s'il en fût, avec des lyrics toujours aussi [...] (remplir la case avec l'adjectif de son choix)
'le temps s'arrête, je rentre dans la discotheque, les filles mouillent j'ouvre la mer comme Moïse, comme si la mort elle même rentrait dans l'église"
En tout cas, morceau emblematique de TTC s'il en fût, avec des lyrics toujours aussi [...] (remplir la case avec l'adjectif de son choix)
'le temps s'arrête, je rentre dans la discotheque, les filles mouillent j'ouvre la mer comme Moïse, comme si la mort elle même rentrait dans l'église"
Modeselektor feat TTC - 2000007


Cela a été un des albums sombre et majestueux de l'été, je parle bien sur du dernier Interpol, qui commence à se dévoiler au fil des écoutes, le romantisme noir, esthetisé à l'extrème, comme on l'aime. Pour démontrer la puissance intrinsèque des chansons indépendament du mixage exceptionnel du groupe, voici une version orchestrale du premier titre, tiré du Ep Mammoth

Maintenant, un titre toute en lumière, ensoleillé comme pas deux, qui prolonge l'été pendant quelques précieuses minutes, un peu de Portuguais chanté sur des rythmes chaloupés, ca fait toujours son petit effet...

Je crois qu'il n'ai plus besoin de prouver mon amour à Tv On The Radio, groupe unique sur tous les points de vue, toujours à experimenter, revenir aux origines même du son dans ses formes les plus primaires mais aussi les plus sophistiqués, souvent tribal, toujours bons là où ils visent. Si il devait ne rester qu'un groupe pour expliquer la décénie 00, ca serait celui là, loin devant tous les phénomènes de mode que l'on peut connaître depuis les Strokes... Une face B bien sur:

Enfin, avant la prochaine fournée, la toute petite nouveauté qui m'a transpercée de part en part, groupuscule en provenance d'Angleterre, promis à un bel avenir pour le peu que suffisament de gens écoutent leur musique rayonnante, variée et délicate, on est partagé entre l'envie de les voir percer, et celle de garder se magnifique secret (9000 visites Myspace...) rien que pour soi...

J'aime Datarock très fort depuis le début, depuis la sortie de leur premier album, qui n'en finit pas d'être réédité depuis. Il faut croire qu'à l'époque, le monde n'était pas prêt à les écouter, alors d'accord une bonne chanson (comme leur album en est truffé) est une bonne chanson que l'on soit en 2004 ou 2008, mais les fans, ils y pensent ces salauds? Pas vraiment apparament, si l'on en juge au peu de nouvelles chansons lachées en face B etc... On ronge donc notre frein, en attendant le succès planétaire et des nouvelles chansons. On s'écoute l'une des seule face B à se mettre sous la dent, et elle est pas fameuse.

Cela a été un des albums sombre et majestueux de l'été, je parle bien sur du dernier Interpol, qui commence à se dévoiler au fil des écoutes, le romantisme noir, esthetisé à l'extrème, comme on l'aime. Pour démontrer la puissance intrinsèque des chansons indépendament du mixage exceptionnel du groupe, voici une version orchestrale du premier titre, tiré du Ep Mammoth

Maintenant, un titre toute en lumière, ensoleillé comme pas deux, qui prolonge l'été pendant quelques précieuses minutes, un peu de Portuguais chanté sur des rythmes chaloupés, ca fait toujours son petit effet...

Je crois qu'il n'ai plus besoin de prouver mon amour à Tv On The Radio, groupe unique sur tous les points de vue, toujours à experimenter, revenir aux origines même du son dans ses formes les plus primaires mais aussi les plus sophistiqués, souvent tribal, toujours bons là où ils visent. Si il devait ne rester qu'un groupe pour expliquer la décénie 00, ca serait celui là, loin devant tous les phénomènes de mode que l'on peut connaître depuis les Strokes... Une face B bien sur:

Enfin, avant la prochaine fournée, la toute petite nouveauté qui m'a transpercée de part en part, groupuscule en provenance d'Angleterre, promis à un bel avenir pour le peu que suffisament de gens écoutent leur musique rayonnante, variée et délicate, on est partagé entre l'envie de les voir percer, et celle de garder se magnifique secret (9000 visites Myspace...) rien que pour soi...

En effet c'est magnifique The Marzipan Man. C'eut été criminel de garder ça pour toi!
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