Erlend Oye fait partie de ces artistes qui accompagne la vie depuis des temps ancestraux ... D'abord découvert sans le savoir à travers le premier Royksopp, dans lequel il pose sa voix feutrée sur les meilleurs titres (Poor Leno, Remind Me), ensuite découverte du premier Kings Of Convenience, et de Quiet Is The New Loud, il y a presque 9 ans déjà, sûrement une des disque qui pousse à apprendre la guitare.
Souvent un groupe nous intéresse d'autant plus quand les gens autour de vous s'y mettent, entretiennent la flamme. En revanche, parfois ils l'éteignent, il y a des groupes comme ça (surtout pour de musique de chambre et d'amour comme les K.o.c.) qui semblent faire tellement part de notre intimité que de voir d'autres personnes se l'approprier est un déchirement. L'impression que notre petit trésor est dénaturé, un peu à la manière du tube qu'on se met comme par hasard à détester quand il se transforme en musique de pub pour assurances. A cause de ces raisons, cet album est longtemps resté un secret partagé avec une seule personne.
Après cette belle époque, le suédois s'essaie à l'album solo électronique, en collaboration avec des pointures (Kompis, Prefuse 73, Schneider Tm ...) il y recrée un peu l'ambiance magique des meilleurs titres de Royksopp, et notamment son petit chef d'oeuvre à lui: Sheltered Life. Un titre incroyable qui dissimule sous un masque funky vulgaire un océan d'émotions.
Dans la foulée sort une compilation mixée Dj-Kicks qui arrivera à me faire réévaluer If I Ever Feel Better de Phoenix, ce qui, considérant le petit con fermé que j'étais est une vraie performance.
Et puis quelque temps après arrive la parfaite combinaison de toutes les facettes du bonhomme. L'album qui aujourd'hui encore me fait complètement fondre. Romantisme, mélancolie, bonhomie, groove, simplicité, complexité fluidité etc etc ...
L'ensemble de toutes les choses que l'on recherche dans la musique me pousse à écouter Dreams de Whitest Boy Alive en quantité bouleversifiante, dans tous les contextes, toutes les positions (hum) et à toute heure.
S'en suit un petit silence bien mérité au vu de son énorme activité (je parle ici de ce qui m'a touché, mais il a sorti pléthore de choses dans toutes les directions depuis toujours ...) faisant remixer à la sauce électro les premiers K.o.c. et voilà que cette année, on a le droit à double ration; Le deuxième Whitest Boy Alive, plus catchy, et un nouveau Kings Of Convenience. Il semblerait qu'il soit un peu moins inspiré pour ses deuxièmes albums, le W.b.a. est plein de fun. Il suffit de voir leur énergie débordante sur scène pour s'en convaincre. Le K.o.c. est plus policé, plus simple de prime abord dans les enchevêtrements mélodiques. Mais peut être est-ce tout simplement ma naïveté perdue qui m'empêche de plonger autant qu'avant.
Peu importe, le jour où il décidera de se mettre au zouk-punk-raggamuffin mélangé à du grindcore-gabber-azthèque, je serai aux premier rang, à m'extasier telle la groupie que je suis.
[/mode skyblog off]
Souvent un groupe nous intéresse d'autant plus quand les gens autour de vous s'y mettent, entretiennent la flamme. En revanche, parfois ils l'éteignent, il y a des groupes comme ça (surtout pour de musique de chambre et d'amour comme les K.o.c.) qui semblent faire tellement part de notre intimité que de voir d'autres personnes se l'approprier est un déchirement. L'impression que notre petit trésor est dénaturé, un peu à la manière du tube qu'on se met comme par hasard à détester quand il se transforme en musique de pub pour assurances. A cause de ces raisons, cet album est longtemps resté un secret partagé avec une seule personne.
Après cette belle époque, le suédois s'essaie à l'album solo électronique, en collaboration avec des pointures (Kompis, Prefuse 73, Schneider Tm ...) il y recrée un peu l'ambiance magique des meilleurs titres de Royksopp, et notamment son petit chef d'oeuvre à lui: Sheltered Life. Un titre incroyable qui dissimule sous un masque funky vulgaire un océan d'émotions.
Dans la foulée sort une compilation mixée Dj-Kicks qui arrivera à me faire réévaluer If I Ever Feel Better de Phoenix, ce qui, considérant le petit con fermé que j'étais est une vraie performance.
Et puis quelque temps après arrive la parfaite combinaison de toutes les facettes du bonhomme. L'album qui aujourd'hui encore me fait complètement fondre. Romantisme, mélancolie, bonhomie, groove, simplicité, complexité fluidité etc etc ...
L'ensemble de toutes les choses que l'on recherche dans la musique me pousse à écouter Dreams de Whitest Boy Alive en quantité bouleversifiante, dans tous les contextes, toutes les positions (hum) et à toute heure.
S'en suit un petit silence bien mérité au vu de son énorme activité (je parle ici de ce qui m'a touché, mais il a sorti pléthore de choses dans toutes les directions depuis toujours ...) faisant remixer à la sauce électro les premiers K.o.c. et voilà que cette année, on a le droit à double ration; Le deuxième Whitest Boy Alive, plus catchy, et un nouveau Kings Of Convenience. Il semblerait qu'il soit un peu moins inspiré pour ses deuxièmes albums, le W.b.a. est plein de fun. Il suffit de voir leur énergie débordante sur scène pour s'en convaincre. Le K.o.c. est plus policé, plus simple de prime abord dans les enchevêtrements mélodiques. Mais peut être est-ce tout simplement ma naïveté perdue qui m'empêche de plonger autant qu'avant.
Peu importe, le jour où il décidera de se mettre au zouk-punk-raggamuffin mélangé à du grindcore-gabber-azthèque, je serai aux premier rang, à m'extasier telle la groupie que je suis.
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[Liens retirés pour cause de plainte]
Kings of Convenience - Singing Softly to Me
[extrait de l'album Quit Is The New Loud]
Royksopp - Remind Me
[extrait de l'album Melody A.M.]
Erlend Oye - Sheltered Life
[extrait de l'album Unrest]
The Whitest Boy Alive - Burning
[extrait de l'album Dreams]
[extrait de l'album Quit Is The New Loud]
Royksopp - Remind Me
[extrait de l'album Melody A.M.]
Erlend Oye - Sheltered Life
[extrait de l'album Unrest]
The Whitest Boy Alive - Burning
[extrait de l'album Dreams]
Je me reconnais complètement dans cette petite description de notre cher ami Oye !
RépondreSupprimerErlend is my god !
Merci ^^