Deux grand monsieur du reggae nous ont quitté ces dernières semaines. Quand j'ai découvert le décès de Alton Ellis, jai tenté plusieurs fois d'écrire une petite note à son sujet, mais aucune n'arrivait à retranscrire un tant soi peu l'émoi musicale que l'écoute de ses premiers titres rocksteady a provoqué chez moi.
Alors quand je découvre aujourd'hui la mort d'un autre grand, Byron Lee, je me dis que j'ai intérêt à écrire rapidement un post avant que l'hécatombe continue.
Alors quand je découvre aujourd'hui la mort d'un autre grand, Byron Lee, je me dis que j'ai intérêt à écrire rapidement un post avant que l'hécatombe continue.
Alton Ellis donc, est né à Kingston le 1e Septembre 1938 et est décédé le 11 Octobre 2008 à Londres. Après une enfance dans le quartier bien connu de Trenchtown, il gagne en 59 un concours de chant, qui l'amène à enregistrer le single Muriel, succès important en Jamaïque. Au début des années 60, il enregistre pour les mythiques Studio One mais le succès n'est pas tellement au rendez vous, bien qu'il soit considéré comme le plus grand chanteur soul du pays. Il quitte alors le label pour rejoindre Treasure Island en 65 et sort un succès: Dance Crasher, qui prône l'anti-violence, peu après, il réalise ce qui est encore considéré comme le premier titre Rocksteady (Get Ready - Rock Steady). Le bassiste étant absent, c'est Jackie Mitoo qui a du se coller à la ligne de basse, mais ne pouvant suivre le rythme technique et effréné du Ska que Alton pratiquait jusqu'à lors, comme tous les chanteurs jamaïcains, il adapte donc son jeu et il en ressort un morceau plus lent, et magnifique. Ensuite ? il enchaine les succès et reviens finalement chez les ennemis jurés de Studio One.
En 1970, ce qui est consideré comme le dernier album de son age d'or, Sunday Coming sort, le reggae pointe le bout de son nez et notament un certain Bob Marley, ce qu'il fera par la suite sera un peu moins intéressant, et, n'arrivant pas à vivre décemment malgré ses succès, il s'exhile, aux USA, au Canada, puis en Angleterre à partir de 73, d'où il crée son propre label Altone, qui sort des compilation de ses early hits.
Il décède des suites d'un cancer le 11 Octobre 2008 et laisse à ses nombreux fans que leurs yeux pour pleurer. Alton forever
En 1970, ce qui est consideré comme le dernier album de son age d'or, Sunday Coming sort, le reggae pointe le bout de son nez et notament un certain Bob Marley, ce qu'il fera par la suite sera un peu moins intéressant, et, n'arrivant pas à vivre décemment malgré ses succès, il s'exhile, aux USA, au Canada, puis en Angleterre à partir de 73, d'où il crée son propre label Altone, qui sort des compilation de ses early hits.
Il décède des suites d'un cancer le 11 Octobre 2008 et laisse à ses nombreux fans que leurs yeux pour pleurer. Alton forever
Byron Lee née le 27 Juin 1935 à Christiana en Jamaïque. En 57, après avoir accompagné quelque grands artistes américains comme Sam Cooke, Chuck Berry ou Ray Charles, il forme les Dragonaires et sortent quelque titres dans l'esprit Ska instrumental (Frankenstein, Night Train From Jamaica) et galère dans les clubs de Kingston.
En 62 pourtant, ils apparaissent dans le film James Bond contre Dr No et file promouvoir le ska aux USA, sous la bénédiction du gouvernement. En 69, Byron Lee achete le studio West Indies Records Limited qu'il rebaptise Dynamic Studio, et va avoir le nez creux en produisant notamment Toots & The Maytals. Comme beaucoup d'artistes reggae, les choses se compliquent au milieu des années 70, avec des choses moins présentables, et même un gros hit dans les années 80: Winey Tiney, qui va lui permettre de vivre jusqu'en 2008, jusqu'à ce 4 Novembre, victime lui aussi d'un cancer, quelques jours après avoir été décoré de l'Order Of Jamaica.
En 62 pourtant, ils apparaissent dans le film James Bond contre Dr No et file promouvoir le ska aux USA, sous la bénédiction du gouvernement. En 69, Byron Lee achete le studio West Indies Records Limited qu'il rebaptise Dynamic Studio, et va avoir le nez creux en produisant notamment Toots & The Maytals. Comme beaucoup d'artistes reggae, les choses se compliquent au milieu des années 70, avec des choses moins présentables, et même un gros hit dans les années 80: Winey Tiney, qui va lui permettre de vivre jusqu'en 2008, jusqu'à ce 4 Novembre, victime lui aussi d'un cancer, quelques jours après avoir été décoré de l'Order Of Jamaica.
Vous pouvez retrouvez ces deux artistes sur bon nombre de compilations Soul Jazz Records, notamment sur la série des % Dynamite, qui constituent une parfaite initiation pour découvrir la magie de la musique jamaïcaine des années 60.
Alton Ellis - Get Ready / Rocksteady
Alton Ellis - Duke Of Earl
Alton Ellis - Why Birds Follow Spring
(attention, l'écoute de ce morceau provoque des effets irreversibles)
Byron Lee - Hot Reggae
Byron Lee - Frankenstein
Alton Ellis - Duke Of Earl
Alton Ellis - Why Birds Follow Spring
(attention, l'écoute de ce morceau provoque des effets irreversibles)
Byron Lee - Hot Reggae
Byron Lee - Frankenstein
(exceptionnellement, les photos sont celles des artistes et non les pochettes de disques, on comprendra pourquoi)
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