On se souvient d'eux avec tendresse, vus pour la première fois en ouverture du premier Zenith des White Stripes, le son était trop aigu, mais le style était déjà là. Ce style délicieusement désuet. Comme raccroché à un autre temps, à d'autres moeurs. Pour certains Kitsh, pour d'autres tout simplement une bouffée d'exotisme décomplexée. Si il ne devait y avoir qu'un seul groupe de country moderne et pourtant si ancrée dans des traditions profondes, ca serait celui là. Remarquez, c'est déjà le seul. Les autres groupes essaient de l'apprivoiser, voir de la dompter, et souvent de la faire évoluer. Pas Blanche .
Ici tout est comme il y a des siècle, tout est exactement au niveau de ce que l'on souhaite s'imaginer, et cette grosse puissance évocatrice les rend si uniques.
Sans pour autant fouetter les yeux du cheval.
Il va de soit que c'est un groupe de distraction plus qu'un groupe viral, et après avoir consommé avec délice leur premier album "if we can't trust the doctors" sortit en 2004, on les avait un peu oublié depuis. A part l'apparition de Dan Miller (chanteur) dans le film I Walk The Line, où il joue le guitariste accompagnateur de Johnny Cash durant tout le film, clin d'oeil malicieux.
Aujourd'hui ils reviennent avec un nouvel album nommé Little Amber Bottles et on comprend un peu mieux leur filiation avec les White Stripes, cette nostalgie d'une époque qu'ils (qu'on) n'ont (n'a) pas connu.
Après un temps de mise en bouche, cet opus rempli parfaitement son rôle, une évolution juste assez légère pour piquer la curiosité, et les bonnes veilles recettes employées à l'infini.
Nul doute que charmantes vignettes usées nous berceront dès qu'on fera appel à elles, et ce, durant tout l'été (et plus, si affinitées).
Ici tout est comme il y a des siècle, tout est exactement au niveau de ce que l'on souhaite s'imaginer, et cette grosse puissance évocatrice les rend si uniques.
Sans pour autant fouetter les yeux du cheval.
Il va de soit que c'est un groupe de distraction plus qu'un groupe viral, et après avoir consommé avec délice leur premier album "if we can't trust the doctors" sortit en 2004, on les avait un peu oublié depuis. A part l'apparition de Dan Miller (chanteur) dans le film I Walk The Line, où il joue le guitariste accompagnateur de Johnny Cash durant tout le film, clin d'oeil malicieux.
Aujourd'hui ils reviennent avec un nouvel album nommé Little Amber Bottles et on comprend un peu mieux leur filiation avec les White Stripes, cette nostalgie d'une époque qu'ils (qu'on) n'ont (n'a) pas connu.
Après un temps de mise en bouche, cet opus rempli parfaitement son rôle, une évolution juste assez légère pour piquer la curiosité, et les bonnes veilles recettes employées à l'infini.
Nul doute que charmantes vignettes usées nous berceront dès qu'on fera appel à elles, et ce, durant tout l'été (et plus, si affinitées).
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